Sept royaumes




La pyramide du pouvoir :

La cour royal


le Roi “Wang”, symbole de l’état centralisé :

Au sein de son pays, le Roi représente l’autorité suprême, la seule transmission encore héréditaire, legs des temps passés où la noblesse régnait sur ses fiefs de père en fils. Le Roi est un symbole de la puissance du Royaumes. A travers ses ministres, c’est à tout un corps de fonctionnaires que le Roi commande. Ceux-ci constituent la pyramides administrative dont la base est représentée par les fonctionnaires de province, magistrat de district et dont le sommet n’est autre que le Roi lui même. Cette administration mis en place par les théoriciens légistes est au cœur du principe de centralisation du pouvoir aux mains du souverain. Les fonctionnaires sont nommés au mérite, révocable en cas d’incompétence et rendent comptes à leur supérieur, c’est la principale différence avec les vassaux nobles d’antan basé sur une transmission héréditaire.


Le ministère :

Les ministres sont les fonctionnaires les plus hauts placés sur la pyramides. Ils sont les conseillers personnels du Roi.Le conseil des ministres, dont le Roi préside la séance, est une réunion ou chaque ministères informent sur les affaires courantes du Royaumes. Les principales ministères présent dans les Sept Royaumes sont :


Le premier ministre : intendant du conseil des ministres, interlocuteur privilégié du Roi.


Le ministère de l’état : sa fonction est de gérer les affaires quotidiennes du fonctionnement administratif du pays. Il Édicte les règles bureaucratiques à suivre au sein des commanderies et districts, et gère la récolte des impôts.


Le ministère de la justice : rédige les codes pénaux, s’assure du respect des lois par le peuple, le ministre de la justice représente l’autorité au sein du Royaume.


Le ministère des armées : chargé de la gestion de la défense du Royaume, ce ministère est le plus souvent confié à un général méritant, car l’expérience du terrain lui permet de prendre les meilleurs décisions.


Les ministres sont assistés dans leurs fonctions par de nombreux conseillers, hauts-fonctionnaires chargés de s’occuper de certains domaines particuliers. Les lettrés ayant vocation à occuper ces postes sont en général recrutés uniquement selon leurs compétences et leurs expériences, la nationalité n’est pas un obstacle.


Les eunuques :

Durant les anciennes dynasties, l’Empereur avait pour habitude de faire castrer les serviteurs de son palais, afin de protéger la vertu de ses nombreuses concubines. La pratique se répandit dans l’aristocratie et les maisons nobles finirent par s’entourer de serviteur eunuques. Les serviteurs du palais royale sont uniquement composés de femmes et d’eunuques. Les rapports privilégiés avec la famille royale permettent à certains eunuques de jouer d’une influence non négligeable.


Organisation des provinces

Depuis la déchéance des institutions nobiliaires, la notion de fief gouverné par un vassal n’a plus guère de sens. Les réformes légistes de penseurs politiques tels que Guan Zhong au Qi et Shang Yang au Qin permirent de faire passer les responsabilités publiques d’une aristocratie héréditaire à des bureaucrates professionnels. L’état est subdiviser en unité administrative.


La commanderie est l’unité administrative intermédiaire entre le district et l’état. Elle est régie par un gouverneur civil et un gouverneur militaire, ayant au minimum un grade de commandant. La commanderie centralise les informations en provenance des districts regroupés au sein de leurs circonscriptions.


Le district est la plus petite de ces unités. Constitué d’une cité d’importance relative et de nombreux villages alentours. Le district est régi par un magistrat, fonctionnaire civil, et un militaire de carrière, généralement officier de la garnison local. Ces deux autorités coopèrent pour faire appliquer les lois du Royaumes et maintenir l’ordre.



齊国



Qi, le Dragon d’orient


”Sagesse et Savoir”


Origine et devloppement : A l’Est du Zhong Guo, le Qi fut l’une des hégémonies les plus puissantes de la Périodes des Printemps et Automnes, principalement due au réforme du lettré Guan Zhong. Le royaume affirma sa renommé par une force navale dès plus impressionnante. Le Qi fut à l’origine de la trêve qui octroyât plus d’un siècle de paix aux hégémonies du Zhong Guo. Ayant confirmé suffisamment sa puissance militaire, le Qi se consacra à l’étude et à l’art. Le royaume est le rayonnement culturel incontournable du Zhong Guo. Berceau du confucianisme, il est nommé parfois le ”royaume de la connaissance”. Le Roi règne depuis une quinzaine d’années. Tian Jian Wang, surnommé ”l’aube étincelante” est pourvue d’un esprit vifs comme la lumière.

Géographie : L’Est du royaume est une région côtière, découpée en baies et parsemé d’îles. De grandes cités portuaire bordent la Mer Jaune. L’Ouest du pays est recouvert de plaines fertiles. Les frontières avec les Royaume de Zhao et du Yan ouvrent de grandes routes commerciales. Des chaines montagneuses se situent au centre du territoire, parmi elles se trouve le mont Tai Shan, pic sacré de l’Est.


Lin Zi, la capitale se situe sur les berges du fleuve Jaune. C’est la plus grande cité du Zhong Guo, abritant plus 300 000 âmes. La ville est réputé pour abriter les meilleurs écoles et bibliothèques des sept royaumes. L’académie Jixia est la plus prestigieuse, elle reçoit les dignitaires de tous les pays.




楚国



Chu, les douze étoiles célestes


”Honneur et Châtiment”


Origine et développement : Le Chu est un puissant royaume du Sud. Exotique et mystérieux au yeux de ses voisins du Nord, le Chu est un état craint et respecté. Au début de la dynastie des Zhou, le Chu étaient un état indépendant. La rencontre de ses deux puissances lors de l’expansion de l’empire Zhou, fut à l’origine de conflit. En ces temps, le code de l’honneur de la Noblesse interdisait les guerres de masses, les conflits se soldaient à la suite de duel épique entre les meilleurs épéistes des royaumes. Les Zhou surent prouver leur bravoure et gagner la confiance des Chu, ainsi le Chu jura fidélité à l’Empereur et devint un état vassal. A la chute de la dynastie des Zhou, le Royaume de Chu put reprendre son indépendance et prétendre au titre d’hégémonie au côté des plus puissants, le Qi et le Jin. En 843 de la dynastie Zhou, le Chu subit une défaite inoubliable. Le générale Bai Qi mena l’armée Qin sur la capitale Ying Du, forçant le Roi et sa cour à migrer à Shoucun, fondant ainsi la nouvelle capitale. Le Chu tient sont noms des douze étoiles filantes grâce à son clan des ”Douze sacrés du Ciel”, une faction considérée comme étant les meilleurs épéistes du Zhong Guo. Le Roi actuel est Chu Kao Lie Wang.

Géographie : Le Chu est le royaume le plus vaste du Zhong Guo. Le Nord présente divers montagnes, le climat est continentale. On y trouve les frontières avec les royaumes du Qin, du Han, du Wei, et du Qi. Le Sud est recouvert de vaste foret sub-tropicale et quelques montagnes, dont le mont Huan Shan, pic sacré du Sud, l’Empereur Jaune se vit accorder l’immortalité dans les temps anciens.


Shoucun, capitale récente du royaume du Chu, fut choisit pour accueillir la cour. Située au Nord Est, proche des frontières du Han et du Qi, la citée est propice pour le maintient des relations diplomatiques avec ces voisins. La cité abrite 100 000 âmes.



魏国



Wei, Le Paradis Céleste


”Voie et Vertu”


Origine et développement : Le Wei prit son indépendance aux débuts des Royaumes Combattants, lors de l’éclatement de l’Hégémonie du Jin. Le Royaume mena de nombreuse tentative d’expansion en vain. Le Wei héberge de nombreuses sectes religieuses, la plus part issue des prêtres impériaux de la dynastie Zhou. Les pratiques ésotériques du royaumes génèrent un sentiment d’austérité et de crainte chez les autres Hégémonies. Wei Jing Ming Wang règne depuis deux ans sur le Royaume.

Géographie : Le Wei se situe au centre du Zhong Guo, il bénéfice de plaines fertiles traversées par le Fleuve Jaune et entourées de montagnes. A la frontière avec le Han se trouve le mont Song Shan, le pic sacré du centre.


Da Liang, capitale la plus modeste du Zhong Guo, accueillant 50 000 âmes. Elle héberge de nombreux temples dédiés aux dieux de la Cour Céleste ou aux Immortels.



韓国



Han, La Cour Céleste


”Paix et Prospérité”


Origine et développement : Le Han est née de l’éclatement en trois de l’ancien Royaume du Jin. C’est un petit royaume relativement récent affaiblit par les guérillas avec les pays frontaliers. Le Marquis Han Zhao, aidé par le ministre Mohiste Shen Buai entama des réformes administratives pour doter le royaume d’une bureaucratie efficace. Ces reformes contribuèrent à accroître l’influence diplomatique du Han au sein des sept Hégémonies. Le Han sut tissé des liens aux travers ses émissaires et ses divers ambassades présentes dans toutes les grandes cités du Zhong Guo. Le vénérable Huan Hui Wang règne sur le Han avec l’aide du prince Ji An.

Géographie : Le Han est une contré de plaines, l’Ouest du pays est bordé de montagne formant une frontière naturel avec le royaume du Qin. Le mont Song Shan, un des cinq pics sacrées se trouvent à la frontière avec le Wei.


Xin Zheng, la capitale est de taille modeste 100 000 âmes. Elle abrite de nombreuses ambassades, lieux de toutes les relations diplomatiques.



秦国



Qin, l’ordre Céleste


”Ordre et Justice”


Origine et développement : Le Qin est un état semi barbare à ses origines, il su montrer sa bravoure à l’aube de la période des Printemps et des Automnes. L’état de Qin fut reconnue comme vassal de l’empire du milieu lors de la migration vers l’Est de l’Empereur Ping Wang en l’an 399 de la dynastie Zhou. C’est au début des royaumes combattants, que le Duc Xiao nomma Shang Yang premier ministre et entreprit de grande reforme légiste. La centralisation de l’administration, l’application des lois, et la promotions des fonctionnaires aux mérites, contribueraient au développement du pays, la noblesse et les clans furent écartés du pouvoir central. En 10 ans l’état du Qin devint l’une des puissances majeurs du Zhong Guo, il annexa des territoires barbares et mit fin au descendant déchu de la dynastie Zhou. Il démontra sa puissance à deux reprises : en envahissant profondément le Chu et lors de la bataille de Changping contre les Zhao ou le général Bai Qi exécuta 400 000 prisonniers de guerre. En 875 de la dynastie Zhou, Ying Zheng, âgée de 13 ans est nommé Roi du Qin. Le royaume est géré par le premier ministre Lu Bu Wei.

Géographie : Les terres du Royaume de Qin s’étendent à l’Ouest de Zhong Guo. A l’Est et au Nord, il est séparée par le fleuve Jaune et le mont Zhong Shan du Royaume de Zhao. Le sud du pays est frontalié avec le Royaume de Chu. Le climat est sec au Nord et subtropical au Sud. Le pays est séparé en deux par une impressionnante chaines de montagnes, hébergeant le mont Hua Shan, pic sacré de l’Ouest.


Xian Yang, la capital se situe à l’Est du royaume au bord du fleuve Wei. L’ordre et la justice y règnent d’une main de fer. Peuplé de 250 000 âmes. La ville fut crée récemment, sous la philosophie légiste, les rues sont spacieuses et parallèles. Chaque quartiers possèdent une place publique, lieu des exécutions publiques, et d’affichage du code civile. La pauvreté et le vagabondage sont réprimandés.



趙国



Zhao, Le royaume du Cheval


”Gloire et Fortune”


Origine et développement : Royaume émergeant lors des périodes des Printemps et Automnes, il est issu de l’éclatement de l’hégémonie du Jin. Le Zhao eut des difficultés à s’affirmer comme puissance, il dut faire face à la politique expansionniste des royaumes frontaliers, tout en se préservant des invasions barbares au Nord. La croissance du royaume a été mis en place par le Roi Wu Ling et son conseiller Fei Yi. De nombreuses réformes administratives, économiques et militaires permirent au royaumes d’augmenter son influence. La politique économique et militaire du Zhao c’est fortement inspirée des tribus barbares. L’élevage des chevaux et le développement de style de combat monté permirent de se doter de bataillon de cavalier redoutable. Dao Xiang Wang règne depuis de nombreuses années sur le Royaume.

Géographie : Le Zhao est constitué principalement de hauts plateaux, bordé au Nord et à l’Ouest par des steppes arides, peuplés par les Xiongnu (barbares). Le climat est continentale avec des hivers rudes. Les chaines de montagnes au Nord et à l’Ouest sont peu exploitées et servent de rempart naturel contre le royaume du Qin. A l’Est et au Sud, se trouvent les frontières du Qi et du Wei. Au Nord Est, le mont Hen Shan, Pic sacré du Nord abrite de nombreux ermites et pèlerins.


Han Dan, la capitale est le carrefour commercial et économique de tout les sept Royaumes. La cité est réputé pour la qualité et diversité des marchandises qu’elle recèle. De nombreux haras siègent en périphérie de la ville, les chevaux du Zhao sont convoités dans tous le Zhong Guo. Elle abrite plus 150 000 âmes.



燕国



Yan, le royaume du grand Nord


”Force et Courage”


Origine et développement : Le Yan est un petit royaume situe au Nord Est du Zhong Guo. Durant la dynastie Zhou, le royaume du Grand Nord, devait défendre le pays contre les incursions des barbares du Nord. La rudesse du climat et les tensions frontalières ont contribué à endurcir le peuple du Nord. Sa situation géographique, lui épargna les conflits avec les autres hégémonies lors des périodes des Printemps et Automnes. Jin Wang est le Roi actuel du Yan.

Géographie : Le Yan est principalement un pays de plaines, le climat est continental. Les hivers sont rudes. Au printemps le pays est balayés par les tempêtes de sables venues des steppes. Les étés sont pluvieux. Le Sud du royaumes longe la Mer Jaune et accueille de nombreux villages côtiers.


Ji, la capitale est situé au Nord Est du royaume. C’est une cité modeste qui abrite 60 000 âmes. Une impressionnante muraille entoure la cité. La ville est constituée principalement de quartiers populaires. A cause de la situation excentré du Yan, de nombreux parias, criminelles et autres exilés des sept Royaumes y trouvent refuge.



Sept royaumes

Qin, les Royaumes combattants milkawel